« J’arrivais parfois à la salle les larmes aux yeux, tellement j’étais épuisé après ma journée de boulot »

Je viens de recevoir un email d’une personne qui doute un peu d’elle en ce moment. Ca arrive.

D’ailleurs, ça m’est aussi arrivé. Plusieurs fois.

A vous aussi peut-être ?

Si c’est le cas, je vous conseille de lire la suite.

Voici un extrait de son message, et ma réponse juste en-dessous :

« Quand je vois ta photo après 2 ans de muscu traditionnelle, je me dis que tu avais sûrement dû déjà évoluer plus que moi en 3 mois. »

Mon évolution en 2 ans de musculation traditionnelle

Mon évolution en 2 ans de Méthode MSN™

Et pourtant, détrompe-toi.

J’ai commencé avec la force d’une fille, et la masse musculaire d’un lévrier.

Et j’en chiais énormément à chaque séance car j’avais une hypothyroïdie qui flinguait toute mon énergie (je ne le savais pas à l’époque).

Pour tout te dire, elle me fatiguait tellement que j’arrivais parfois à la salle les larmes aux yeux, tellement j’étais épuisé après ma journée de boulot…

Je m’en souviens comme si c’était hier.

Au début, j’étais tellement maigre et fatigué que chaque exercice me faisait mal dans tout le corps.

Pas mal aux muscles, comme s’ils brûlaient tellement ils avaient travaillé. Non, j’avais mal aux articulations.

Parce que mon ossature prenait toute la charge de travail tellement je manquais de force n’arrivais pas à contracter mes muscles.

C’était dur.

Très dur.

Physiquement, psychologiquement, et même socialement (on se foutait de ma gueule pour tout ça).

Mais j’y allais quand même, et je faisais le taff.

Car je savais que si je continuais de m’entraîner, qu’en progressant à chaque séance, j’arriverais forcément à me transformer. Tôt ou tard.

J’ai donc pris sur moi.

Malgré le fait de voir des ados de 16 ans et même DES FILLES pousser plus lourd que moi…

Malgré que ma salle était à plus de 30 min de mon boulot…

Malgré que je devais y aller tard le soir, quand il faisait nuit…

Malgré que je m’entraînais parfois tout seul dans une grande salle vide, et froide. Quand tout le monde était en famille, ou ailleurs pour faire la fête…

Malgré que je devais rentrer chez moi en pleine nuit pour être debout le lendemain à 6h pétantes…

Malgré tout ça, j’ai pris sur moi. Et j’ai continué.

Alors je vais pas te mentir, j’ai eu envie de craquer. Plusieurs fois.

De tout laisser tomber.

De faire demi-tour et de rentrer chez moi.

Pour dormir surtout, car j’étais vraiment au bout du rouleau (je savais toujours pas que j’avais cette maladie hormonale).

Ca m’est arrivé plusieurs fois d’y penser.

Mais pas question d’abandonner !

J’avais fait trop d’efforts pour baisser les bras maintenant.

Je m’étais déjà trop investi, j’avais déjà trop persévéré, pour tout laisser tomber.

Et puis j’avais un rêve. Une ambition.

Quelque chose que je voyais clairement dans mon esprit.

Et il n’était pas question que je m’assois dessus.

C’était clairement hors de question.

Et je savais déjà que si j’arrêtais ne serait-ce qu’une semaine, il m’aurait fallu au moins 2 semaines pour récupérer le niveau que j’avais avant d’arrêter.

J’étais déjà pas une force de la nature, alors pas question d’avancer encore moins vite !

Je me contentais de progresser à chaque séance, en suivant ma diète, sans jamais faire d’écart pour récupérer du mieux que je pouvais.

Et en fait, c’est le jour où j’ai décidé de plus me comparer aux autres, de même plus les regarder, que j’ai arrêté de me poser des questions.

Et là, tout a changé.

J’avais bien compris que j’avais une génétique défavorable et l’influx nerveux d’une pile AAA en fin de vie dans la télécommande du salon. Mais j’ai fini par l’accepter, et de faire avec.

Que je m’instruisais et m’appliquais 10 fois plus que n’importe qui, alors que je progressais 3 fois moins vite que le Pékin moyen.

Que n’importe quel mec s’entraînant à l’arrache progresserait plus vite que moi qui est pourtant aussi rigoureux qu’un athlète olympique. C’était dur à avaler, mais j’ai fini par l’accepter aussi.

Et aujourd’hui, même avec mon traitement de la thyroïde, ma récupération n’est pas miraculeuse…

Je suis comme ça. C’est les cartes que la vie m’a données.

Certains commencent la partie avec une paire d’as. Moi, j’ai démarré avec un 7 et un 2.

Je dois gagner avec ça.

Et tu sais quoi ?

C’est mieux comme ça.

Parce que ça m’a rendu beaucoup plus fort.

Car tu te doutes bien que je suis pas du genre à sauter une séance parce qu’il fait froid, qu’il pleut, qu’il neige, ou que je me suis perdu sur la route à cause d’une déviation dans une ville que je ne connais pas et qu’il me faut plus d’une heure de galère sous une pluie torrentielle pour arriver à la salle.

Eh non.

Aujourd’hui, plus rien ne m’arrête. Surtout pas ça.

La seule différence avec mes débuts, c’est qu’aujourd’hui je ne doute plus.

Car les méthodes qui fonctionnent, je les ai depuis longtemps.

Et j’ai appris à m’accepter avec mes qualités, et mes défauts.

Je sais que je fais de mon mieux chaque jour, que je progresse au maximum de mes capacités. Maintenant, c’est le temps qui fera le reste.

Et je ne regrette pas une seule seconde d’avoir vécu toute cette merde.

Car c’est ce qui fait QUI je suis aujourd’hui.

Et je remercie l’Univers de m’avoir fait la misère.

Car ceux qui sont doués, qui ont de la chance dans ce sport (ou dans la vie), exploitent rarement leur plein potentiel. Ils se laissent porter par la facilité qu’ils ont toujours eue…

(…et ce qu’ils ne savent pas, c’est que je les dépasserai car j’arrêterai jamais de me bouger le cul.)

Maintenant, je t’interdis d’abandonner.

Car si j’ai réussi avec une maladie hormonale, tu ne peux que y arriver en étant en bonne en santé.

Quelque soit ta génétique, ça pendra le temps que ça prendra, mais tu y arriveras.

Il n’y a que ceux qui n’abandonnent pas qui réussissent.

Les autres, c’est sûr, ils n’y arriveront pas.

De toute façon, je ne te laisserai pas tomber.

Tu fais partie de mon équipe maintenant !


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